Le logiciel ERP, qui s’est vivement développé à partir des années 80, a pour principale mission de centraliser l’ensemble des outils indispensables à la bonne gestion d’une entreprise. Il participe fortement à améliorer l’efficacité et à optimiser les ressources humaines et matérielles. Mais ce n’est pas tout…

 

L’ERP : sa définition et son rôle de centralisation

Un ERP, pour Enterprise Resource Planning, se traduit en français par Planification des ressources d’une entreprise. Le terme “Progiciel de gestion intégré (PGI)” est aussi souvent utilisé. Sa particularité réside dans la possibilité qu’il offre d’homogénéiser, dans un seul logiciel et dans une seule base de données, l’ensemble des fonctionnalités rattachées à une entreprise, soit notamment la comptabilité, la gestion financière, des stocks, des ventes, de la production, des achats, des ressources humaines, de la chaîne logistique, de la relation client… Tous les services internes de l’entreprise peuvent ainsi être traitées au sein du même outil, qui les fractionne en modules communiquant entre eux, afin de satisfaire aux besoins relatifs à la gestion de l’activité.

 

Les avantages de l’ERP

Bien qu’il s’agisse d’une solution complexe à mettre en place et exigeant parfois un investissement conséquent en termes de coûts, mais aussi de temps et d’efforts pour l’appréhender… De l’intégration d’un logiciel de gestion découlent des avantages non négligeables pour la rentabilité d’une entreprise. Parmi eux, on peut par exemple mentionner la capacité qu’une solution logicielle centralisée a de créer une synergie entre les divers départements et collaborateurs, surtout en ce qui a trait aux ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) et grands groupes.

Une suite logicielle centralisée contribue en outre à la réduction de la duplication des données, de la perte des données, de la falsification des données et ce, pour une amélioration de la productivité (en limitant la perte de temps) et du rendement sur le plan organisationnel. Cela simplifie le suivi et la mise à jour en temps réel puisqu’il regroupe les informations dans une seule base de données. Avec ce type de logiciel, toute organisation dispose de plus d’une meilleure vue d’ensemble pour faciliter la prise de décision et laisser davanatge de champ libre à l’innovation commerciale et marketing par exemple.

 

Les critères pour choisir un bon logiciel ERP

Nous avions déjà évoqué dans un précédent article comment bien comparer les logiciels de gestion pour mieux choisir mais nous avons souhaité compléter ce 1er article en lisant dix critères qui nous paraissent essentiels à considérer lors de la sélection d’un logiciel ERP pour votre entreprise :

  • Le type d’organisation – Sa taille, sa personnalité, sa culture…
  • Le portrait réel de la situation du système actuel de la société afin de déterminer les fonctions et les caractéristiques essentielles du logiciel ERP à acquérir;
  • Le degré de facilité de prise en main des utilisateurs par l’évaluation de l’ergonomie et de l’expérience utilisateur;
  • La souplesse d’adaptation du système aux prévisions de développement de l’organisation à court et à moyen terme;
  • La pérennité du système choisi qui est point extrêmement important : la pérennité et la capacité d’évolution d’une solution telle que l’ERP de l’éditeur Microsoft n’est pas forcément la même qu’un ERP développé par une petite entreprise qui ne disposera pas des mêmes moyens;
  • La compatibilité des infrastructures de l’organisation avec le type d’hébergement prévu (en réseau ou dans le Cloud);
  • La qualité du support, afin de s’assurer du soutien d’un expert en cas de problèmes;
  • L’adaptation du logiciel au type d’industrie (choix d’un logiciel spécialisé ou standard): autre point important puisqu’il existe aujourd’hui de plus en plus de solutions ERP totalement adaptées à un seul secteur d’activité dont elles reprennent le langage et les processs typiques;
  • Sa capacité d’intégration avec les autres systèmes;
  • Le coût global (coûts externes et internes), soit son coût d’acquisition, les frais d’infrastructures, d’implantation, le prix des licences, les frais liés à la formation, aux ressources humaines, à la maintenance, aux mises à jour, à la gestion du changement…